Un « vaisseau-mère » colossal des extraterrestres repéré près de l’ISS ?

Un gigantesque objet «extraterrestre» a été détecté dans une vidéo filmée depuis la Station spatiale internationale (ISS). Cette fois-ci, les ufologues le crient à l’unanimité: ce sont les extraterrestres venus sur un vaisseau-mère géant!
Le duo de fanatiques des extraterrestres Blake et Brett Cousins, connus dans la communauté ufologue pour leur compte YouTube, ont publié le 17 juillet des séquences filmées depuis l’ISS qui captent une particularité mystérieuse…

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FLASHBACK: Le ministère de la santé veut imposer 11 vaccins

Cette fois, je me suis dit que la folie s’était emparée des autorités de santé.
Mercredi dernier, le 30 novembre, après une année de pseudo « consultations démocratiques », le comité sur la vaccination a rendu son rapport, dans lequel il préconise de :

faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons (plus les rappels) [1].

Cela ressemble au dernier coup de poignard de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

Ainsi, dans son esprit :

puisque les gens demandent le retour du bon vieux vaccin DT-Polio sans aluminium ;
puisqu’ils n’ont pas l’air contents qu’on injecte à la place à leurs bébés un super-vaccin avec aluminium et trois vaccins non obligatoires supplémentaires,

alors la solution la plus simple, selon elle, est de :

rendre obligatoires tous les vaccins présents dans le super-vaccin
et, tant qu’on y est, rendre obligatoires encore cinq vaccins supplémentaires (pneumocoque, méningocoque C et triple vaccin ROR).

Un tel abus de pouvoir paraîtrait déjà inimaginable.

Et pourtant, ce n’est pas tout.

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Vaccins : Une association va poursuivre les laboratoires

L’association compte introduire son action en septembre auprès du tribunal de grande instance de Paris

Le ministère de la Santé a annoncé, il y a quelques semaines, que huit vaccins recommandés pour la petite enfance par les autorités de santé françaises deviendront obligatoires à partir de 2018. L’association Autisme Vaccinations prépare une action en justice contre les laboratoires Sanofi, Pfizer, Eli Lilly et GlaxoSmithKline. Elle dénonce un lien entre le vaccin et la « recrudescence des cas d’autisme chez les jeunes enfants ».

La lutte contre les vaccins prend de l’ampleur. Les associations n’entendent pas se laisser faire. Parmi elles, Autisme Vaccinations prépare une action de groupe en France contre quatre laboratoires pharmaceutiques dont les produits seraient responsables, selon elle, d’une recrudescence des cas d’autisme chez les enfants, rapporte Le Parisien-Aujourd’hui en France dans son édition du lundi 24 juillet.

L’association, qui dit réunir près d’une centaine de familles, compte introduire son action en septembre auprès du tribunal de grande instance de Paris, précise le journal, les groupes visés étant le français Sanofi, les américains Pfizer et Eli Lilly, et le britannique GlaxoSmithKline. « Ces familles entendent ‘demander réparation des dommages causés par la vaccination pédiatrique’, responsable selon elle d’une recrudescence des cas d’autisme chez les jeunes enfants », écrit le journal. « Nous allons attaquer en justice quatre laboratoires qui ont commercialisé ces vaccins, pour connaître la vérité », a déclaré au Parisien Martine Ferguson-André, membre de la commission Santé d’Europe-Ecologie-Les-Verts, à l’origine de cette initiative.

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Trump arrête la « révolution » syrienne de la CIA

La nouvelle publiée pour la première fois par le Washington Post le 19 juillet – que l’Administration Trump arrête une opération vieille de cinq ans et formellement secrète de la CIA pour former, armer et même payer les salaires des milices islamistes en Syrie – a encore alimenté la guerre politique féroce à Washington sur les allégations de « collusion » entre Trump et Moscou.

Le sénateur John McCain, président républicain du Comité des services armés du Sénat, a publié une déclaration depuis l’Arizona, où il se rétablit d’une chirurgie liée au cancer du cerveau, selon laquelle « toute concession à la Russie, en l’absence d’une stratégie plus large pour la Syrie, est irresponsable et peu clairvoyante ».

Une dénonciation plus hystérique est venue du chroniqueur du Washington Post et ancien rédacteur de discours de George W. Bush, Michael Gerson, qui a accusé Trump d’effectuer une « reddition complète aux intérêts russes en Syrie » et d’agir « précisément comme s’il avait été acheté et vendu par un rival stratégique » avec sa « coupure ignoble de l’aide aux intermédiaires des États-Unis ».

Les allégations selon lesquelles fermer le robinet des armes et de l’argent aux prétendus « rebelles » en Syrie représenterait une sorte de capitulation stratégique face à la Russie, sont ridicules. La décision, prise par Trump avec son conseiller national en matière de sécurité, le général H.R. McMaster et le directeur de la CIA, Mike Pompeo, avant le sommet du G20 à Hambourg, était acquise d’avance.

Ce que l’on appelait « l’armée syrienne libre » a cessé de jouer un rôle majeur en Syrie. Les forces gouvernementales syriennes, soutenues par des milices alignées sur l’Iran et, depuis le mois de septembre 2015, les forces aériennes russes, ont fait fuire les « rebelles » de tous les grands centres urbains vers les zones rurales de la province d’Idlib, où ils ont été engagés dans une guerre intestine les uns contre les autres.

La reprise de l’est d’Alep par le gouvernement en décembre 2016 a exprimé la débâcle finale de la stratégie américaine consistant à mener une guerre pour le changement de régime en utilisant les milices islamistes sunnites soutenues par la CIA comme mandataires de Washington.

Cette stratégie criminelle a été initiée à la suite de la guerre des États-Unis en 2011 pour un changement de régime qui a renversé le gouvernement de la Libye et a fini par le meurtre par une foule de lyncheurs de son chef Mouammar Kadhafi. Des combattants islamistes et d’énormes quantités d’armes ont été canalisés de Benghazi, ville portuaire de la Libye orientale, vers la Syrie.

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Comment « le système » impose la « vérité »

Un nouveau paradigme de la « liberté de la presse » a pris possession du monde occidental, imposant le récit officiel de l’establishment comme la « vérité », et écartant les analyses contradictoires en les qualifiant de « fake news », ce qui rompt avec le « marché des idées » du siècle des Lumières, affirme Gilbert Doctorow.

Au cours du dernier quart de siècle ou plus, la politique étrangère occidentale a affirmé être guidée par la promotion des « valeurs démocratiques », parmi lesquelles aucune ne brille plus intensément que la liberté de parole et la liberté de la presse liée à cette dernière. Les institutions de l’Union Européenne ont été promptes à dénoncer les régimes autoritaires de l’Europe élargie, pour l’arrestation ou le meurtre de journalistes, et pour la fermeture de médias, une ligne rouge que quelques gouvernements ont franchie.

L’année dernière, la Turquie de Recep Tayyip Erdogan était en haut de la liste de Bruxelles pour ce type d’infraction, spécialement après la répression qui a suivi la tentative de coup d’État l’été dernier. Les supposés gardiens européens d’une presse libre ont également placé la Russie de Vladimir Poutine sur la liste des pays où le journalisme est réputé être sévèrement contrôlé.

Cependant, contrastant avec la posture moraliste de l’Europe, on trouve des exemples troublants de la manière dont l’Union Européenne elle-même traite les journalistes qui remettent en cause la pensée majoritaire. L’Union Européenne trouve ses propres excuses pour étouffer la dissidence au travers de manœuvres bureaucratiques sans avoir à faire couler la moindre goutte de sang.

Par exemple, en avril 2016, j’ai décrit comment la diffusion d’un documentaire remettant en cause le récit officiel des circonstances de la mort du critique du Kremlin Sergei Magnitsky en 2009 avait été bloquée au parlement Européen à Bruxelles, en Belgique.

Le blocage de dernière minute du documentaire, « Les dessous de l’affaire Magnitsky », a été conçu par des avocats pour William Browder, l’influent président du fond d’investissement Hermitage Capital, et associé de Magnitsky.

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Un attentat à Kaboul fait 35 morts

L’explosion d’une voiture piégée dans le quartier à majorité chiite de Kaboul, lundi matin, a fait 35 morts et 42 blessés, selon un bilan établi par le ministère de l’Intérieur. Les talibans ont revendiqué l’attaque sur leur compte Twitter, affirmant avoir « visé un bus transportant des membres du NDS (services de renseignements) et fait 37 morts » parmi eux.

Le bilan pourrait encore s’alourdir, soulignent les autorités. La police avait auparavant fait état de cinq victimes. Selon Salim Rasouli, directeur des hôpitaux de la capitale, 13 corps et 17 blessés y ont été admis.

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La biographie cachée des Obama : une famille au service de la CIA ( 2nde partie )

Dans la seconde partie de son enquête, Wayne Madsen s’intéresse à la biographie de la mère et du beau-père du Président Barack Obama. Il retrace leur parcours en tant qu’agents de la CIA d’abord à l’Université de Hawaii, où s’élaboraient quelques-uns des projets les plus sombres de l’Agence, puis en Indonésie, alors que les États-Unis préparaient un immense massacre de sympathisants communistes. Leur carrière s’inscrit dans cette période qui vit les débuts de la mondialisation en Asie et dans le reste du monde.

À la différence de la dynastie Bush, Barack Obama a su cacher ses propres liens avec la CIA et en particulier, ceux de sa famille, jusqu’à aujourd’hui. Madsen conclut par cette question : « Que cache encore Barack Obama ? »

Commentaire : Voir la première partie ici

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Scènes de guerre à Jérusalem : les images chocs des affrontements contre les Palestiniens

Deux Palestiniens ont trouvé la mort dans des affrontements avec les forces de l’ordre israéliennes près de Jérusalem, au lendemain de violences meurtrières provoquées par les nouvelles mesures de sécurité à l’entrée de l’esplanade des Mosquées.

Depuis une semaine, les heurts sont quotidiens entre forces de sécurité israéliennes et manifestants palestiniens, qui dénoncent l’installation par Israël de détecteurs de métaux aux accès du troisième lieu saint de l’islam, dans la vieille ville de Jérusalem. Mais, jusqu’au 21 juillet, ces affrontements n’avaient fait que des blessés.

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Macron et les pirates : des automobilistes victimes de braquages, les routes ne sont plus sûres, l’autorité de l’Etat s’exerce ailleurs

L’autoroute A 9 et les routes du Gard et de l’Hérault voient opérer une bande de pirates qui s’en prennent aux automobilistes : pendant que les victimes des braquages n’ont plus que leurs yeux pour pleurer, Macron exerce l’autorité de l’Etat sur le budget des communes et celui de l’armée. A la grande satisfaction du FMI.

Tout est une question de choix. Macron a fait les siens. Avec ses conseillers en communication, il exerce à grand fracas son autorité dans les domaines où il estime son action indispensable. L’Etat c’est lui et l’Etat aujourd’hui s’occupe d’économie, notamment de fiscalité, il s’applique à prévenir la fronde qui ne saurait manquer de se lever quand le peuple connaîtra l’ardoise à payer après cinq ans de Hollande et un printemps électoral perdu en plein rêve.

Derrière Villiers, le message de Macron : une autorité sans pitié

Si le jeune Macron a recadré le CEMA (chef d’état-major des armées) avec une raideur digne d’un CP (chef de patrouille) débutant (Hé, les gars, l’autorité, c’est moi !), ce n’est pas exactement pour des prunes, ni pour huit cents malheureux millions d’euros. C’est d’abord pour envoyer un message à la gauche antimilitariste (elle existe plus qu’on ne le croit), ensuite pour prévenir les violences d’un automne chaud, quand prendront corps les inévitables réformes économiques, sociales et fiscales qu’il va servir aux Français. Derrière le képi du général de Villiers, ce sont les syndicats, les grévistes, les maires, les contribuables, bref, tous les Français qu’il vise. Avec un message simple : si quoi que ce soit ou qui que ce soit se met en travers des nécessaires réformes, l’Etat mettra toute son autorité, tout de suite, à le réduire.

En soi, la démarche n’est pas condamnable. Sauf que pendant ce temps-là l’autorité de l’Etat ne s’exerce pas ailleurs : une barre de béton a été déposée sur les rails du TGV sud-ouest et des braquages ont lieu sur les routes du midi. L’ère des pirates est revenue.

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Trump : « Je veux savoir pourquoi nous sommes en Afghanistan depuis 17 ans »

Le président américain a rencontré 4 officiers de ce pays, qui ont combattu en Afghanistan pendant des années. Trump leur a demandé pourquoi ils sont en Afghanistan après dix-sept ans de guerre ?

Donald Trump, a rencontré mardi quatre officiers militaires en Amérique, qui ont servi en Afghanistan, pour connaître leurs points de vue sur les projets futurs de la guerre en Afghanistan.

« Nous voulons connaître les idées et les points de vue de « quatre grands soldats qui ont passé beaucoup de temps en Afghanistan» parce que ces gens étaient sur le champ de bataille. Ils sont probablement au courant de la situation mieux que les autres », a déclaré Tramp.

Donald Trump, lors d’une réunion avec des officiers américains a déclaré: « La guerre des États-Unis en Afghanistan est la guerre la plus longue…Nous y sommes presque depuis de nombreuses années. Nous sommes là depuis 17 ans et je veux savoir pourquoi ».

Le président américain s’est adressé à Michael Wagner, Zkari Bumen, Henry Adam, officiers de l’armée et à Eric Bridge, officier de la force aérienne des États-Unis, et a déclaré : « La plupart des gens ont entendu beaucoup d’idées, mais je veux entendre de ceux qui étaient sur le champ de bataille. »

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