Sanctions américaines : Trump pris au piège

Les sanctions américaines qui touchent le secteur énergétique européen sont un véritable enjeu pour les Européens. Il s’agit pour ces derniers de s’unir et de parler d’une seule voix, estime Jean-Eric Branaa, spécialiste des Etats-Unis.

RT France : Rex Tillerson a déclaré que Donald Trump avait signé les sanctions « à contrecœur ». Pourquoi signer des sanctions dont il ne veut pas ?

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Une vague de 90 mètres de haut s’est abattue sur le Groenland

La fonte des glaces ne fait pas que refroidir les océans et monter le niveau des eaux : elle provoque désormais des tsunamis géants.

Récemment, la côte ouest du Groenland a été touchée par un tsunami, emportant avec lui 4 personnes, ceci ayant fait suite à un glissement de terrain. Le tsunami en question a produit une vague de 90 mètres, comparativement à celle ayant frappé le Japon qui culminait à 40 mètres, pourtant générée par un séisme. En quoi de tels événements pourraient voir leur fréquence augmenter à cause du réchauffement climatique. Comment expliquer ce phénomène?

Frédéric Decker : Les tsunamis dus aux tremblements de terre sous-marins sont finalement ceux qui produisent les vagues les « moins hautes », même si bien sûr celles-ci sont déjà monumentales et destructrices.

Les vagues dus à des glissements de terrain, à des chutes de blocs de glace lors des débâcles ou encore à la chute d’une météorite sont les plus importantes sur nos océans, capables de dépasser 100 mètres !

On parle alors de mégatsunami.

Ce type d’événement n’est pas nouveau, il a toujours existé dans une fréquence aléatoire en fonction des refroidissements et réchauffements climatiques. Logiquement, lors des refroidissements, ils ont tendance à être plus rares, mais pas forcément moins intenses : les quantités de glace, plus importantes lors des périodes froides de l’histoire, peuvent céder brutalement et provoquer une vague géante.

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Les chiffres affolants de l’esclavage en 2017

Dans un livre dont le « Guardian » publie des extraits, un chercheur américain révèle que le trafic d’êtres humains ne s’est jamais aussi bien porté.

Esclavagiste, un métier d’avenir ? C’est le triste constat de Siddharth Kara, un économiste américain spécialiste de l’esclavage et du trafic d’êtres humains à la Harvard Kennedy School, établi dans son livre L’Esclavage moderne à paraître en octobre, mais dont le Guardian publie certaines conclusions en exclusivité. Pour ce livre, il s’est appuyé sur les données de 51 pays pendant une période de 15 ans et sur les entretiens détaillés de plus de 5 000 personnes ayant été elles-mêmes victimes de l’esclavage.

« Il s’est avéré que l’esclavage est aujourd’hui beaucoup plus profitable que ce que j’avais imaginé », a confié Siddharth Kara au quotidien britannique, « les profits pour un esclave basique peuvent aller de quelques milliers de dollars à des centaines de milliers de dollars par an ». Il estime qu’en moyenne, un esclave rapporte 3 978 dollars par an. Mais « l’industrie » de la traite d’êtres humains est dominée par l’esclavage sexuel. Alors que ses victimes représentent 5 % des esclaves, leur exploitation constitue 50 % de ces revenus illégaux. Le retour sur investissement pour les esclavagistes est aujourd’hui 25 à 30 fois plus élevé qu’aux XVIIIe et XIXe siècles.

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