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Frappe aérienne en Syrie: « on a un p*tain de problème »

Pendant que les beaux parleurs du Congrès US s’adonnent à des discours auto-promoteurs régurgitant le mensonge de la « menace russe » et poussent à de plus sévères sanctions et actions contre la seule autre superpuissance planétaire, le journaliste chevronné Seymour Hersh a une fois de plus lâché une bombe médiatique qui pulvérise la version officielle de l’attaque aux armes chimiques de Khan Cheikhoun. L’article est un « protocole de conversation » entre un soldat US et un analyste US de la sécurité. Le soldat est en service actif, en poste sur une base aérienne stratégique de la région, bien que le lieu exact de son déploiement soit tenu secret pour des raisons évidentes.

L’échange révèle non seulement que le gouvernement syrien n’a pas lancé d’attaque chimique à Khan Cheikhoun, mais que les États-Unis savaient qu’il n’y avait pas eu d’attaque chimique. De plus, l’échange démontre que tout le personnel concerné n’adhère pas au choix de lancer des missiles Tomahawk sur al-Sha’aryat, ou même à l’ensemble de la mission en Syrie et en Irak. Il révèle de réelles inquiétudes parmi du personnel bien renseigné, selon quoi les Russes ne continueront pas éternellement à jouer les têtes froides, et que la Russie a depuis longtemps désiré la paix dans la région. Plus notablement, l’échange révèle qu’il existe un « agenda secret » en cours de déploiement concernant la Syrie, l’Irak et la Russie.

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