Peut-on défier le pouvoir du lobby israélien ? Assurément.

Un article de l’intellectuel engagé James Petras paru initialement en 2006 est toujours d’actualité. Petras considère que le lobby pro-israélien a joué un rôle fondamental pour pousser à la guerre en Irak. Et qu’il demeure le principal groupe de pression poussant à une guerre contre l’Iran.

Plusieurs écrivains ont récemment écrit des articles ou des analyses critiques du pouvoir du lobby pro-israélien ou juif, et de son influence sur la politique américaine au Moyen-Orient. La plupart de ces textes soulignent l’ascendant du lobby sur le Congrès, les deux principaux partis politiques américains (en particulier, le Parti démocrate) et l’exécutif. Certains décrivent même ces lobbies pro-israéliens et des fédérations juives alliées, leurs nombreux instituts de propagande agissant sous couvert d’être des « boîtes à idées », leurs publications propres ainsi que leur influence, voire leur contrôle sur les mass médias, depuis Hollywood jusqu’à la radio dite « publique », en passant par la presse écrite et la télévision. Toutefois, ces critiques et ces analystes finissent le plus souvent par se « peindre dans le coin de la pièce », en attribuant au « lobby » un pouvoir tel qu’il finit par décourager tout effort pour en contrer l’influence et modifier l’orientation de la politique américaine. L’image d’un lobby quasi omniscient et omnipotent, par trop répétée, finit par en occulter la vulnérabilité ainsi que les questions très importantes autour desquelles une opposition ou un mouvement anti-hégémonique peuvent être organisés, aux USA.

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