Le rapport sur le financement du terrorisme au Royaume-Uni enterré

Selon la déclaration du ministère de l’Intérieur de Grande-Bretagne, une enquête sur le financement et le soutien aux groupes djihadistes, déclenchée par l’ex-Premier ministre David Cameron, pourrait ne pas être publiée.

Commandée par l’ancien Premier-ministre David Cameron, l’enquête sur le financement britannique et le soutien des groupes djihadistes a été lancée dans le cadre d’un accord avec les Libéraux-Démocrates en décembre 2015, sous la condition que le parti soutiendrait l’extension des raids aériens britanniques contre Daech en Syrie.

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Les terroristes de Londres neutralisés par une unité d’élite en moins de dix minutes

Une unité d’élite des forces spéciales britanniques s’est rendue sur les lieux quelques minutes seulement après l’appel informant qu’une voiture avait percuté des piétons sur le London Bridge, rapporte le Daily Mail.

Selon le Daily Mail, des membres de l’unité d’élite des SAS britanniques, Blue Thunder, ont participé à l’opération anti-terroriste de samedi soir à Londres.

Ils ont débarqué d’un hélicoptère quelques minutes seulement après la première information sur la voiture qui avait fauché des piétons sur le London Bridge.

Selon le média, les militaires ont appliqué le scénario répété par les services secrets britanniques ces derniers mois. Les terroristes à l’origine du carnage sur le London Bridge et dans le quartier de Borough Market ont été éliminés huit minutes après le premier appel à la police.

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Thierry Meyssan : Trump avance ses pions

Thierry Meyssan observe les actions du président Trump pour convaincre ses alliés et ses partenaires de laisser tomber les jihadistes qu’ils soutiennent, arment et encadrent. Contrairement à ce que présente la presse internationale et ses adversaires politiques, la Maison-Blanche poursuit sans relâche depuis quatre mois une politique anti-impérialiste qui commence à porter ses premiers fruits : le processus de cessation du soutien saoudien aux Frères musulmans, la fin de la coordination des jihadistes par l’Otan, et le processus de cessation du financement occidental des Frères musulmans.

De la 3ème conférence des Amis de la Syrie, le 6 juillet 2012 à Paris, à l’investiture du président Trump, le 21 janvier 2017 à Washington, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni n’ont cessé à la fois d’organiser la guerre contre la Syrie et de feindre d’en négocier une sortie politique.

Donald Trump s’est présenté, durant les 16 dernières années et particulièrement durant sa campagne électorale présidentielle, comme un militant anti-impérialiste. Contrairement à ce que prétendent ses détracteurs, le fait qu’il soit milliardaire n’entache en rien ses convictions politiques.

Depuis son arrivée à la Maison-Blanche [1], le président Trump se bat d’abord contre sa propre administration, dont 98 % des hauts fonctionnaires ont voté Hillary Clinton, et subsidiairement contre les gouvernements alliés de son prédécesseur.

Aussi, durant les quatre derniers mois, a-t-il poursuivi sa volonté de libérer son pays et le monde en menant une série d’actions que ses adversaires déforment ou présentent comme contradictoires.

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Deux nouveaux attaques terroristes à Londres ? 6 morts, 48 blessés

Deux attaques terroristes sur le London Bridge et au Borough Market ont frappé le cœur de la capitale britannique dans la nuit de samedi à dimanche, faisant au moins six morts et 48 blessés. Sputnik fait le point sur la situation au lendemain de l’attentat.

Deux semaines après l’attentat meurtrier à Manchester, la Grande-Bretagne déplore de nouvelles victimes. Cette fois à Londres, qui a été déjà secouée par l’attentat près du Westminster survenu le 22 mars…

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Djihad 2.0: la fabrication du prochain cauchemar

Commençons avec 28 dirigeants de l’UE discutant de l’ouest des Balkans lors d’un récent sommet, en pestant contre – quoi d’autre – « l’agression russe » dans leur arrière-cour. Entre alors en scène un procureur monténégrin qui tempête que des « entités de l’état russe » ont élaboré une tentative de coup d’état pendant les élections d’octobre 2016, afin d’empêcher le pays de rejoindre l’OTAN.
Fasse alors son entrée le Président de la Commission Européenne Jean-Claude Juncker, avertissant que la rhétorique anti-UE de Donald Trump pourrait mener à une guerre dans les Balkans. Juncker, toujours aussi méprisant, soutient que « si nous les laissons à eux-mêmes – la Bosnie-Herzégovine, la Republika Srpska, la Macédoine, l’Albanie, tous ces pays-là – nous aurons encore une guerre. »

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