Deux conversations téléphoniques révèlent que Kadhafi avait averti Blair d’attaques islamistes en Europe

Les transcriptions de deux conversations téléphoniques entre les deux leaders qui ont eu lieu le 25 février 2011, ont été rendues publiques.

L’enregistrement de conversations téléphoniques révèle que le colonel Muammar Kadhafi avait lancé un avertissement ‘prophétique’ à Tony Blair où il déclarait que les djihadistes attaqueraient l’Europe si son régime devait s’effondrer.

La prédiction sinistre de Kadhafi a été faite dans deux appels téléphoniques désespérés avec Blair le 25 février 2011 – alors que la guerre civile engloutissait la Libye.

Dans le premier appel à 11h15, Kadhafi a déclaré: « ils [les djihadistes] veulent contrôler la Méditerranée et ensuite ils attaqueront l’Europe. »…

Source :
– The Telegraph Colonel Gaddafi warned Tony Blair of Islamist attacks on Europe, phone conversations reveal

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Entre la réalite et l’illusion : « Le président qui parlait aux vaches » ou comment les médias transforment un président élu en « dictateur »

Au cours d’un meeting de sa campagne présidentielle en 2013, le candidat Nicolas Maduro était passé par une analogie historique pour illustrer la bataille entre le socialisme bolivarien et la menace d’une revanche néolibérale. Il avait évoqué la tragédie historique de la bataille de Macarapana ( 1567 ) où les espagnols avaient réussi à diviser et à monter les peuples indigènes les uns contre les autres, pour mieux écraser ensuite leur résistance :

« Cette bataille de 1567, nous pourrions l’appeler la bataille de la trahison. Si la droite gagnait, ce serait comme si la malédiction de cette bataille retombait sur nous mais nous n’allons pas permettre que cela se reproduise».

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Kaboul : au moins 49 morts et 300 blessés dans l’explosion d’une voiture piégée

Une voiture piégée a explosé dans le quartier diplomatique de Kaboul, a indiqué le ministère de l’Intérieur. Au moins 49 morts et 300 blessés sont à déplorer pour l’instant. La cible et l’origine de l’attentat ne sont pas encore connues.
Vers 8 heures 30 ( heure locale ), l’explosion d’une voiture piégée dans le quartier des ambassades a fait au moins 49 morts et 300 blessés à Kaboul, sans que le bilan soit encore précisément établi pour l’instant.

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Et un p’tit coup d’État d’urgence re-re-re-re-renouvelé, un !

Commentaire : Dans son bouquin « Révolution » (on ne rit pas), Macron appelait à une sortie de l’état d’urgence « dès que cela sera possible », précisant que « sa prolongation sans fin, chacun le sait, pose plus de questions qu’elle ne résout de problèmes ». Et d’ajouter : « Nous ne pouvons pas vivre en permanence dans un régime d’exception. Il faut donc revenir au droit commun […] et agir avec les bons instruments. Nous avons tout l’appareil législatif permettant de répondre, dans la durée, à la situation qui est la nôtre. » Il a raison le Macron avec son « dès que cela sera possible » : ça ne l’est pas, possible, puisque la classe politique et les marionnettistes qui sont derrière n’en n’ont pas envie. Avec l' »attentat » de Manchester, nous aurons donc encore plus de contrôle, de psychose, de lois répressives, de matraquage médiatique abrutissant et d’Etat d’urgence urgemment urgent. Ah oui, et beaucoup moins de liberté. Et toujours pas plus de sécurité, puisque les attentats continuent à se dérouler avec une rigueur toute planifiée métronomique.

L’Etat d’urgence et ce qu’il signifie :

État d’urgence re-re-re-renouvelé : élections présidentielles et population sous contrôle
État d’urgence : une compulsion maladive de répétition
Etat d’urgence : bilan pitoyable, mensonges avérés
État d’urgence : rien à cacher mais quand même suspect…
État d’urgence : du cauchemar à la réalité

Hier, le gouvernement Macron s’est saisi de l’attentat du 22 mai à Manchester pour annoncer la prolongation de l’état d’urgence, instauré suite aux attentats à Paris du 13 novembre 2015, jusqu’au 1er novembre. L’annonce fut faite par le premier ministre Edouard Philippe au terme d’un Conseil de Défense tenu à l’Elysée. L’état d’urgence devait cesser le 15 juillet. Le nouveau gouvernement cherchait depuis son investiture le 17 mai un moyen de prolonger l’état d’urgence. Une telle mesure avait déjà été discutée durant la campagne présidentielle, notamment après l’attaque qui tua un policier sur les Champs Élysées, trois jours avant le premier tour :

« Nous sommes en état d’urgence et il ne sera pas levé avant longtemps », avait alors dit François Fillon, ce que l’actuel président n’avait pas contredit. Fillon devait dès le 23 avril appeler à voter Macron. « Cette prorogation sera limitée au temps nécessaire à l’examen d’un projet de loi qui inscrira dans le droit commun les dernières mesures de renforcement de l’arsenal existant », a déclaré Philippe mercredi. En clair, on remplacera l’état d’urgence et sa suspension de droits démocratiques fondamentaux par des mesures permanentes de même ordre, mais inscrites dans la constitution ou le droit commun, pour s’en servir au quotidien et en permanence.

Le gouvernement a aussi annoncé la création d’une « task force » directement rattachée à la présidence, que Macron avait présenté régulièrement dans la campagne électorale comme une de ses mesures phares de « sécurité ». C’est une sorte d’Etat major permanent au sein de l’exécutif, dont les pouvoirs n’ont pas été spécifiés, composé entre autre de quelques dizaines de membres du renseignement, de la police et de l’armée et dont une des tâches avouées sera de « coordonner les services de sécurité et de renseignement ».

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