Il y a cent ans… Printemps 1917: les États-Unis entrent en guerre

En 1917, contre la volonté de l’écrasante majorité de la population américaine, les États-Unis font leur entrée en guerre et ce, aux côtés de l’Entente et contre l’Allemagne. Ils ne le font pas en raison des attaques des sous-marins allemands contre les navires tels le « Lusitania », et encore moins pour défendre la cause de la démocratie contre la dictature et l’injustice. Ils le font parce que l’élite américaine — à l’instar des élites européennes en 1914 — attend toute sorte d’avantages de cette guerre, par exemple, d’énormes bénéfices supplémentaires et plus de docilité du côté des travailleurs…
1917 ne fut une bonne année pour aucune des nations belligérantes mais, pour les membres de l’Entente, elle fut à tout le moins catastrophique. Les principales raisons à cela furent les mutineries dans l’armée française, qui accrurent particulièrement la précarité de la situation militaire sur le front occidental, ainsi que la double révolution en Russie qui menaçait de mettre ce pays hors circuit en tant qu’allié.

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Macron et Poutine : les enjeux de Versailles

La visite que Vladimir Poutine doit faire en France le lundi 29 mai excite beaucoup l’imagination des journalistes et du personnel politique. Le fait qu’il sera reçu au château de Versailles, avec un decorum tout à fait singulier est l’une des causes de cette excitation. Elle montre surtout que les enjeux, que ce soit pour Vladimir Poutine ou pour Emmanuel Macron de cette visite ne sont pas entièrement perçus. Il est en effet hautement symbolique que Vladimir Poutine soit le premier dirigeant reçu par le nouveau Président de la République.

Les enjeux pour Emmanuel Macron

Dans quel contexte cette visite aura-t-elle lieu ? À l’heure actuelle, les relations bilatérales entre la France et Russie sont sévèrement contraintes par la politique de l’Union européenne à l’égard de la Russie. Ces contraintes dépassent la simple question des sanctions, dont l’importance, hors les sanctions financières, a été plus symbolique que réel. L’Union européenne a développé depuis 2014, qu’on l’approuve ou qu’on le réprouve, une véritable politique d’hostilité vis-à-vis de la Russie. Ce sera donc un test pour savoir si le Président Macron veut alléger la contrainte de l’UE et mettre en œuvre une politique plus française, plus tournée vers les intérêts de la France, envers la Russie ou s’il place la politique étrangère française sous le cadre de l’UE.

Le fait qu’il souhaite que cette visite ait lieu avec un décorum tout particulier à Versailles ne doit pas être considéré comme une indication quant à la réussite ou non de cette visite. Cela traduit uniquement l’importance que revêt cette visite. Elle constitue, il est vrai, pour Emmanuel Macron, son véritable baptême du feu en politique internationale. De plus, Emmanuel Macron sait très bien que cette visite sera scrutée à la fois par ses opposants comme par ses soutiens. Son action envers la Russie et Vladimir Poutine sera donc observé avec un grand intérêts à la fois par ses opposants (le parti des « Républicains », mais aussi la gauche radicale de M. Melenchon et le Front national de Marine le Pen sont tous en faveur d’une amélioration des relations franco-russes) et par ses partisans (qu’il s’agisse du MODEM de François Bayrou, du Parti socialiste ou de son propre parti maintenant appelé LREM). Si cette visite devait se conclure par une annonce dramatique quant à l’amélioration des relations bilatérales, il serait fortement critiqué par ses propres amis. Si la visite est un échec, ses adversaires cette fois le critiqueront. On peut donc penser que cette visite débouchera sur certaines améliorations dans les relations bilatérales, mais rien de particulièrement spectaculaire. Mais cela ne signifie pas qu’un processus général d’amélioration n’aura pu être lancé par cette visite, un processus qui se déroulera dans les prochains mois.

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Le Coca-Cola et le Pepsi sont utilisés comme des pesticides très économiques en Inde

Dans l’État de Chhattisgarh, en Inde, les agriculteurs utilisent le Coca et le Pepsi comme pesticides, parce que c’est moins cher que les pesticides et le résultat est le même.

Pepsi et Coca-Cola sont fortement en désaccord avec l’idée que leurs produits puissent servir comme pesticides parce qu’ils disent qu’il n’y a rien dans les boissons qui pourraient être utilisées comme antiparasitaire. Mais les agriculteurs des districts de Burg, Rajnandgaon et Dhamtari ne sont pas d’accord et ont utilisé le Coca et le Pepsi avec succès pour protéger leurs plantations de riz contre les parasites.

Et si vous vous souvenez bien Rajnandgaon a battu le record du monde de la production de riz sans utilisation d’OGM.
Nous savons que l’utilisation du Coca comme pesticide n’est pas vraiment 100% naturelle ou organique mais c’est sûrement plus sûr que les poisons traditionnels.

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Guerre au cash : les faux arguments pour la vraie disparition de notre liberté

Commentaire: Avec Macrothschild qui préside dorénavant à la destinée de notre pays, on se doute bien que la guerre aux espèces va prendre un petit coup d’accélération. Et un attentat terroriste opportun par-ci, et un manque à gagner en termes de recettes publiques pour l’Etat par-là, à cause du travail au noir et de l’évasion fiscale qui « gangrènent notre économie », et le tour est joué : le levier psychologique habituel, celui de la peur, est activé à coup de contre-vérités, de mensonges politiques et médiatiques ; le cash est responsable de tous nos maux. L’état d’urgence, en toute discrétion, vient d’être renouvelé. Celui-là piétine et supprime allègrement nos libertés à coup de lois coercitives, depuis quelques mois déjà. En parallèle, une petite camisole électronique nous est tricotée par ceux qui souhaitent la disparition de l’argent liquide, pour un avenir qui verra l’ensemble des transactions monétaires contrôlées par l’Etat, les banques où les grandes sociétés privées. Est-il encore utile de signaler que nous avons ici la prison parfaite dont il est impossible de s’échapper ?

Pour s’en convaincre :

Guerre au cash : quand les banques remplacent l’État et anéantissent nos dernières libertés
Guerre au cash, guerre à notre liberté
Guerre au cash : Washington derrière la brutale expérience indienne
Guerre au cash : vers une surveillance financière de masse
Guerre au cash et puçage de masse : vers la dictature intégrale

Tous les arguments sécuritaires avancés pour promouvoir la société sans cash sont facilement démontables.

Une enquête de la Banque centrale européenne dont les résultats seront donnés cet été, un éditorial dans Le Figaro : le sujet de la suppression définitive du cash revient sur le devant de la scène médiatique et le travail de modelage de l’opinion commence.

Le Figaro annonce la couleur :

« La « société sans cash », souhaitable pour certains, redoutable pour d’autres, suppose aussi une volonté politique. »

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