Le « choc des civilisations » et sa planification

Dans une interview du 7 janvier 2015 Gerhard Wisnewski a décrit le soi-disant « combat contre la terreur » qui a commencé le 11septembre 2001 : Ce serait « le résultat d’une prophétie » ou d’une planification de quelques experts politiques et stratégiques de tout le Pentagone et de ceux qu’on nomme les néo-conservateurs.

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Le port du voile intégral interdit dans les quartiers libérés de Mossoul

Alors que les forces armées lancent un assaut contre les derniers fiefs de Daech dans la ville de Mossoul, la police renforce les mesures de sécurité dans les quartiers libérés. Afin de prévenir des attentats dans les lieux publics, le port du voile intégral a été interdit.

La police irakienne a interdit aux habitantes des quartiers de Mossoul libérés du joug terroriste de porter le niqab (voile dissimulant presque intégralement le visage), écrivent ce samedi les médias arabes. Une mesure avant tout sécuritaire.

« Il est interdit de porter le niqab dans les marchés et aux alentours car des cellules de Daech ont reçu la directive d’attaquer des civils en se déguisant en femmes », a annoncé le chef de la police locale Watheq al-Hamdani, cité par la presse.

En outre, ce dernier a décrété une sorte de couvre-feu, interdisant de monter à moto à partir de 18h00 et a prescrit aux vendeurs de cartes SIM de demander les données personnelles de leurs clients. La police a en outre invité les habitants locaux à coopérer avec la police.

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Rodrigo Duterte est face à « la même dynamique » que le président Bachar el-Assad contre Daesh

Les ONG comme Human Rights Watch et Amnesty International mènent une sorte de guerre publicitaire contre les gouvernements qui ne sont pas amis des Etats-Unis, et maintenant c’est le cas des Philippines, explique le journaliste Patrick Henningsen.
RT : Pensez-vous qu’après s’être assigné le terrorisme comme nouvelle cible, Rodrigo Duterte aura un grand soutien international car sa sa guerre contre la drogue avait été condamnée par beaucoup et jugée trop brutale ?

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De quoi l’élection d’Emmanuel Macron est-elle le fruit ?

Emmanuel Macron a donc été élu président de la République et cela constitue, qu’on le veuille ou non, une surprise assez phénoménale. Il est aujourd’hui en théorie le président de tous les Français, et bénéficie, ce qui est habituel du spasme d’adoration des premiers temps, peut-être encore un peu plus déplaisant, alourdi qu’il est par la course à la gamelle des perdants dont l’absence totale d’amour-propre fini par être vertigineuse. Les gazettiers, qui adorent ça, spéculent sur la composition du premier gouvernement et sur le résultat des élections législatives. Les Français, dont une majorité conséquente déteste Macron et ce qu’il représente sont dans l’expectative et c’est bien normal. Ce n’est pas cette campagne électorale absurde qui a permis de deviner qui était le nouveau président et quelles étaient ses intentions. Le temps viendra de l’étude détaillée de cette étrange victoire. Jusqu’assez récemment on pouvait penser à une simple et habituelle bulle médiatique. Les congédiements d’Alain Juppé, et de Nicolas Sarkozy, puis ensuite la pantomime de la primaire socialiste montrèrent que dans les couches supérieures de la société, le dégagisme était puissant, ce qui permettait de donner une certaine consistance à l’hypothèse Macron. Mais cette explication est insuffisante. Et à la question de quoi cette victoire est-elle le fruit, je crois que parmi d’autres, trois réponses se dégagent qui ne sont pas réjouissantes.

Emmanuel Macron doit en premier lieu son élection à une forme de coup d’État, qui a impliqué la haute fonction publique, les médias, et le grand Capital. Ensuite, à l’absence de réaction des forces politiques et démocratiques devant cette manipulation qui a pourtant abouti à retirer à l’élection présidentielle 2017 son caractère de sincérité et de légitimité. En troisième lieu cette confiscation a été permise par une prise de pouvoir totale de la haute fonction publique d’État et de ses réseaux, pour porter l’un des siens à la présidence.

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Zbigniew Brzezinski conseiller à la sécurité nationale des USA est décédé

Artisan du programme d’armement des moudjahidines en Afghanistan visant à renverser l’Union soviétique et fervent défenseur de l’hégémonie des Etats-Unis sur la scène internationale, le stratège américain s’est éteint à l’âge de 89 ans.
« Mon père s’est éteint en paix cette nuit », a écrit Mika Brzezinski sur Instagram le 27 mai, sans préciser les causes du décès de son géniteur, qui était âgé de 89 ans.

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Comment les agences de renseignements ont planté les graines de la révolution technologique

Cette semaine le magazine Wired a publié une étude sur Steve Jobs (Apple) faite par la ministère de la Défense en 1988. Cette étude sur Jobs insiste sur son utilisation de la drogue LSD dans les années 1970 et de sa peur viscérale du chantage et d’être kidnappé à cause de sa fortune assez conséquente.

Cette étude faisait partie d’une enquête d’accréditation à la confidentialité faite par le ministère lorsque Jobs était avec l’entreprise Pixar (NdT: oui, oui, celle des dessins animés…), enquête qui a juste été révélée cette année (NdT: en 2012 donc). Pourquoi précisément Steve Jobs avait besoin d’une accréditation de confidentialité défense n’a pas encore été révélé, mais que Jobs ait certainement eu des relations avec le ministère de la Défense ne sera une surprise pour personne, encore moins pour ceux qui savent l’histoire étroite et intriquée entre l’armée américaine, l’appareil du renseignement des Etats-Unis et Silicon Valley.

Silicon Valley est née dans l’ère post seconde guerre mondiale lorsque le prévôt d’alors du Stanford College, Frederick Terman, proposa la création du Parc Industriel de Stanford, connu maintenant sous le nom de Stanford Research Park. Le terrain devait être loué à long terme à des entreprises de la haute technologie créées par des anciens (Alumni) élèves de Stanford.

Terman lui-même eut une histoire personnelle intéressante en tant qu’ingénieur radio et chercheur qui fut appelé par le gouvernement US à diriger le laboratoire top secret de recherche radio à l’université de Harvard pendant la Seconde Guerre mondiale. Là, Terman et ses chercheurs ont développé parmi les tout premiers équipements de signalisation et de transmission secrètes, incluant les détecteurs de radars, les brouilleurs de radars et les leurres en aluminium utilisés comme contre-mesures aux défenses anti-aériennes allemandes.

A son retour à Stanford après la guerre, Terman y amena son expérience et ses contacts militaires. Il commença à transformer la zone de la baie de San Francisco en une zone de recherche hi-tech affublée du sobriquet de « la vallée des micro-ondes ».

En 1951, William Shockley, un des co-inventeurs du transistor, installa le Shockley Semiconductor Laboratory in Mountain View, en Californie, aujourd’hui base de Google Inc. Bien qu’il ne fut pas un homme d’affaires fructueux, les transfuges de son entreprise fondèrent ce qui est devenu le cœur du système de la Silicon Valley et de ses entreprises, incluant Intel Corporation, National Semiconductor, et Advanced Micro Devices.

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Dealers de femmes : le proxénétisme dans les cités, nouvelle activité florissante

« Ça rapporte bien » : le proxénétisme est devenu dans les cités chaudes la nouvelle activité florissante, après le trafic de drogues et les braquages. Des filles perdues qui rêvent d’ascension sociale se projettent en Zahia et sont récupérées par des caïds ahuris par la facilité de ce commerce pour eux égal aux autres. Enquête sur ces jeunes proxénètes et « leurs filles ».

Ryan est passé du haschich aux filles, sans états d’âme. Il y a un an, échaudé par une garde à vue, le petit dealer décide de se reconvertir :

J’en avais marre d’avoir les flics au cul. Des copains m’ont dit que la prostitution c’était moins dangereux et que ça rapportait bien.

Et même au-delà de ses espérances : à 23 ans, Ryan gagne 1 500 €/ jour grâce aux trois jeunes filles qui travaillent pour lui, à raison d’une dizaine de passes quotidiennes tarifées 100 €/demi-heure. Parmi ses recrues, Nina, rencontrée lors d’une soirée avec des copains dans un bar à striptease. Sagement assise à côté de son souteneur, dans un café en banlieue parisienne, la jeune femme de 22 ans raconte sa vie d’avant : elle a été mise à la porte par ses parents, musulmans pratiquants, quand ils ont découvert qu’elle était enceinte d’un homme aux abonnés absents.

« Je pensais qu’en tant que mère célibataire j’aurais droit à un logement et à des aides. Tu parles ! L’assistante sociale m’a dit d’appeler le 115, comme si j’étais une clocharde. » Nina écume les boutiques de prêt-à-porter de Châtelet, son maigre CV sous le bras, sans jamais parvenir à décrocher un entretien d’embauche. Découragée après des mois de vaines recherches, sans un sou en poche, elle finit par échouer à Pigalle. Un soir, dans l’intimité d’une cabine privée, elle confie à Ryan, son client à la gueule d’ange, qu’elle ne s’en sort pas avec les 30 € péniblement gagnés par jour. Il lui propose de travailler pour lui, gérant la logistique et la sécurité, contre 50 % de ses revenus. Farid, la quarantaine, voyou à l’ancienne d’une cité de Seine-Saint-Denis, n’en revient pas.

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