unnamed

Art contaminé : dépravation avec Katy Perry et le clip « Bon Appétit »

Commentaire: Difficile de ne pas voir là le symptôme d’une époque dégénérée où l’expression artistique n’exprime rien que le galvaudage de notre créativité, celle-là même qui pourrait donner toute sa grandeur à notre conscience d’être humain, aux valeurs dorénavant inversées. Si nous avons pourtant l’entière liberté de nous considérer comme un bout de barbaque cuisinable, consommable, éjectable sous forme d’excrément de l’intestin de nos semblable -n’est-ce pas là la signification ultime du propos ?- , on pourra, en tant que spectateur du phénomène, essayer de comprendre pourquoi :

L’éradication de la beauté ou la destruction de l’art
Des racines communes pour l’art et la psychose ?
Agitation autour d’un art dégénéré
Marseille : une exposition « artistique » pédophilo-zoophile passée sous silence
Un lien établi entre la créativité et la maladie mentale
Ken Robinson nous dit en quoi l’école tue la créativité

Le dernier clip de Katy Perry pourrait être qualifié d’une apologie du cannibalisme. On y voit la poupée se faire littéralement cuisiner puis être présentée nue sur un plateau lors d’une fête élitiste. Cette production représente métaphoriquement la femme objet consommée lors des pratiques sexuelles de groupe dans certains milieux…

Dans le document contenant les auditions et les procès verbaux recueillies par la police dans l’affaire Dutroux, on retrouve ces pratiques dépravées :

Page 319 : Audition de L. Carine : Info Chateau FAULX LES TOMBES.

– a travaillé en Juillet 1985 comme Jobiste au Château de FAULX LES TOMBES. – Gestionnaire du chateau à l’époque : TIMMERMANS
– a été la petite amie du chef cuisinier : S. Jean-Jacques ( dont elle a reçu des confidences).
– il lui a confié avoir lors d’un soirée spéciale avoir dû recouvrir une jeune fille de gâteau. Gâteau coupé et tranché sur le corps de la jeune fille. Soirées privées entre adultes….
– Elle a été présentée par Jean Jacques S. à une certaine Arlette (habituée du château qui exploitait un bar entre NAMUR et ANDENNE).
– Arlette fournissait des filles au château.

Powered by WPeMatico