Selon L’Obs, le PS préparait un coup d’État en cas d’élection de Marine Le Pen

Selon un rapport extraordinaire publié hier dans L’Obs, des hauts responsables du gouvernement PS sortant ont projeté d’organiser un coup d’État si Marine Le Pen, la candidate du Front national (FN), avait remporté l’élection.

Le but de l’opération n’était pas d’empêcher Le Pen d’entrer en fonction. Le coup était supposé écraser des manifestations de gauche contre sa victoire, imposer l’état de siège, et installer Le Pen au pouvoir dans une alliance forcée avec un gouvernement PS.

« Personne n’ose imaginer ce que sera le lendemain du deuxième tour si Marine Le Pen l’emporte. Un embrasement s’annonce », écrit L’Obs, qui explique : « Les stratèges qui ont conçu ce plan B anticipent qu’au lendemain de la victoire du Front national le pays risque de se retrouver au bord du chaos. État de sidération, manifestations républicaines, mais surtout violences extrêmes, notamment de la part de l’ultra-gauche ».

« Le plan n’avait jamais été écrit noir sur blanc, mais tout était fin prêt », écrit L’Obs. « Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’Etat peuvent encore la décrire de tête, étape par étape. (…) Pour en donner les détails, ‘L’Obs’ a recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’État ».

Le plan incluait le lancement d’interventions de police massives destinées à quadriller la France, et un coup quasi-constitutionnel lancé par un refus du Premier ministre sortant, Bernard Cazeneuve, de démissionner. L’Obs cite un haut responsable : « Le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’État ».

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Selon L’Obs, le PS préparait un coup d’Etat de cas d’élection de Marine Le Pen

Selon un rapport extraordinaire publié hier dans L’Obs, des hauts responsables du gouvernement PS sortant ont projeté d’organiser un coup d’État si Marine Le Pen, la candidate du Front national (FN), avait remporté l’élection.

Le but de l’opération n’était pas d’empêcher Le Pen d’entrer en fonction. Le coup était supposé écraser des manifestations de gauche contre sa victoire, imposer l’état de siège, et installer Le Pen au pouvoir dans une alliance forcée avec un gouvernement PS.

« Personne n’ose imaginer ce que sera le lendemain du deuxième tour si Marine Le Pen l’emporte. Un embrasement s’annonce », écrit L’Obs, qui explique : « Les stratèges qui ont conçu ce plan B anticipent qu’au lendemain de la victoire du Front national le pays risque de se retrouver au bord du chaos. État de sidération, manifestations républicaines, mais surtout violences extrêmes, notamment de la part de l’ultra-gauche ».

« Le plan n’avait jamais été écrit noir sur blanc, mais tout était fin prêt », écrit L’Obs. « Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’Etat peuvent encore la décrire de tête, étape par étape. (…) Pour en donner les détails, ‘L’Obs’ a recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’État ».

Le plan incluait le lancement d’interventions de police massives destinées à quadriller la France, et un coup quasi-constitutionnel lancé par un refus du Premier ministre sortant, Bernard Cazeneuve, de démissionner. L’Obs cite un haut responsable : « Le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’État ».

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Un anticorps peut aider à tuer les cellules cancéreuses

Des chercheurs américains ont découvert par hasard qu’un anticorps, développé à l’origine pour étudier la sclérose en plaques (SEP), pouvait favoriser la capacité du système immunitaire à lutter contre le cancer et diminuer la croissance tumorale.

Une équipe de chercheurs et médecins aux États-Unis a découvert qu’un anticorps avait diminué la croissance de la tumeur dans les modèles de mélanome (cancer de la peau), de glioblastome (cancer du cerveau) et de carcinome colorectal, ce qui en fait un candidat attrayant pour l’immunothérapie contre le cancer, lit-on dans une étude publiée dans la revue Science Immunology.

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François Asselineau annonce avoir 574 candidats aux législatives et répond en live aux internautes

François Asselineau annonce avoir plus de candidats qu’Emmanuel Macron présentés aux élections législatives. Il dénonce les bâtons dans les roues qui ont été mis à l’avancée de son mouvement par les banques, en refusant d’ouvrir des comptes. 577 dossiers ont dû être déposés à la banque de France. Il explique que son mouvement ne demande pas d’argent aux candidats ce qui n’est pas le cas des autres parties, notamment du parti au pouvoir.

Au-delà de ces aspects propres à la campagne législative, il répond aux questions des internautes, entre autres, sur l’Euro et sur la situation internationale ce qui permet de se faire une idée plus précise de ses idées, de pourquoi il recommande de sortir de l’Europe et de nous éclairer sur des points de fonctionnement du système.

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Jus d’orange : un danger au quotidien ?

Commentaire : Un reportage intéressant qui nous montre le parcourt du jus d’orange en partant des orangeraies jusqu’aux emballages qui seront distribués en France. On y comprend que les problèmes du tant vanté jus d’orange sont multiples. Entre pesticides, processus industriels complexes de transformation, quantité naturelle de sucre, vitamine C perdue et ennemi des dents, le jus d’orange issue des grands groupes apparait nettement moins glamour que dans les publicités. Un documentaire à voir si vous ou vos enfants buvez du jus d’orange régulièrement.

Un conseil également : ne pas consommer du jus d’orange en même temps que des céréales. La digestion simultanée des deux est un casse-tête pour l’organisme.

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La Corée du Nord vue par un homme d’affaires

Dans une interview accordée à Sputnik, Felix Abt, un Suisse qui a vécu et travaillé en Corée de Nord pendant sept années, où il a fondé l’European Business Association, critique l’embargo occidental imposé au pays et estime que la Corée du Nord ne déclenchera pas la guerre toute seule.
Écoutes des services de sécurité nationale nord-coréens, influence de l’embargo occidental à l’égard de ce pays, isolement de ce peuple dont on parle dans le monde entier… pendant les sept années que le Suisse Felix Abt a passé en Corée du Nord, il a eu pas mal de possibilités pour enrichir ses connaissances sur la réalité de ce pays considéré parfois en Occident comme l’« Empire du mal ».

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