Cyberattaque « WannaCrypt », NSA et propagande américaine anti-russe

Commentaire: Les gains ridicules du ransomware sont estimés à 70 000 dollars… Penser donc que gagner de l’argent était le but premier des Etats-Unis hackers, ça devrait nous secouer de rire, autant que le font les soupçons portés à l’encontre de la Corée du nord ou de la Russie, qui fait partie, pour cette dernière, des pays les plus touchés par l’attaque… Ce qui est sûr, c’est que l’on prend conscience, un peu plus, du potentiel léthal des cyberattaques à l’échelle d’un pays. Histoire d’élargir les champs d’investigation… :

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La cyberattaque qui a frappé quelque 200 000 ordinateurs dans le monde vendredi dernier, apparemment en utilisant des logiciels malveillants développés par l’Agence de sécurité nationale (NSA) des États-Unis, ne devrait qu’augmenter et se propager avec le début de la nouvelle semaine de travail.

L’arme cybernétique utilisée dans l’attaque, connue sous le nom de « WannaCrypt », s’est révélée être l’une des plus destructrices et des plus vastes de tous les temps. Parmi les cibles dont les systèmes informatiques ont été détournés lors de l’attaque, mentionnons le Service de santé national britannique, qui n’a pas pu accéder aux dossiers des patients, et obligé d’annuler les rendez-vous, les traitements et les chirurgies. Parmi les autres grandes entreprises, citons l’entreprise de télécommunications espagnoles Telefónica, le constructeur automobile français Renault, le service de livraison basé aux États-Unis Fedex, et le système ferroviaire fédéral allemand, Deutsche Bundesbahn. Parmi les pays les plus touchés, on peut citer la Russie, l’Ukraine et le Japon.

Le logiciel transformé en arme qui a servi dans ces attaques verrouille les fichiers dans un ordinateur infecté en les cryptant, et demande 300 dollars en bitcoins (monnaie numérique) pour les décrypter et les rendre accessibles à nouveau. De toute évidence, ce type d’attaque a le potentiel de provoquer une perturbation sociale massive, et par son attaque contre des institutions comme le NHS de la Grande-Bretagne, de coûter des vies humaines.

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