Fuites à WikiLeaks: un Démocrate, tué en 2016, derrière l’une d’elles

Seth Rich, membre du Parti démocrate des États-Unis et employé du Comité national démocrate (DNC), aurait pu fournir, avant sa mort, des milliers de documents portant sur la direction du DNC au site WikiLeaks, a annoncé la chaîne Fox News, citant des sources au sein des forces de l’ordre américaines.

M. Rich avait contacté WikiLeaks par l’intermédiaire de Gavin MacFadyen, journaliste d’investigation qui habitait à Londres à l’époque, comme l’a indiqué à la chaîne un enquêteur, souhaitant garder l’anonymat, après avoir examiné le rapport du Bureau fédéral d’enquête (FBI) sur le contenu de l’ordinateur de l’ancien employé du DNC.

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La Chine élargit sa Route de la soie au monde entier

Traduction Entelekheia

Venons-en directement au fait. La nouvelle ‘Route de la soie’ chinoise est le seul projet de développement multilatéral de grande échelle que le XXIe siècle ait vu jusqu’à présent.

Il n’y a pas de contrepartie occidentale.

C’est pourquoi les deux jours du forum Belt and Road pour la coopération internationale, qui commence ce dimanche à Pékin, est destiné à poser les nouvelles règles de l’économie mondiale. L’initiative semble prête à basculer en mode Mark II, et à prendre de la vitesse dans ce que Xi a appelé, à Davos en janvier dernier, de la « mondialisation inclusive ».

Les grands concepts de ce plan chinois, toutefois, restent difficiles à traduire. Au début, cette autoroute commerciale trans-asiatique était appelée One Belt, One Road (une ceinture, une route), une traduction littérale du chinois yi dai yi lu. Aujourd’hui, c’est l’Initiative Belt and Road (BRI), mais cela ne marche toujours pas bien en Occident, même si la Chine a tenté d’ajouter quelques tactiques de ‘soft power’ à sa recette en expliquant la Belt and Road aux enfants anglophones.

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SOTT FOCUS: Résumé SOTT des changements terrestres – Avril 2017 – Conditions météorologiques extrêmes, révolte de la planète et météorites

Le chaos environnemental a continué sans relâche en avril.

Après que le Pérou ait été inondé en mars, la Colombie a été la suivante à subir les dramatiques conséquences de précipitations pluvieuses massives et d’inondations qui ont provoqué des glissements de terrain meurtriers dans la ville de Mocoa.

D’importantes inondations et glissements de terrain ont également frappé l’Inde, l’Indonésie, les États-Unis et la Chine, tandis que des feux de forêt ont encore une fois frappé l’État de Floride aux États-Unis, cependant qu’une neige très tardive a recouvert d’un blanc manteau plusieurs nations européennes entraînant la destruction de nombreuses cultures.

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France : à l’avant-garde du gouvernement mondial ?

Commentaire: Encore un autre inconnu qui débarque au gouvernement avec un bonne tête de truand… qui se fait d’ailleurs accuser en bonne et due forme par l’ONG Observatoire du nucléaire :

« L’Observatoire du nucléaire dénonce la nomination au poste de premier ministre de M. Edouard Philippe qui n’est en rien le personnage « modéré » que la communication macronienne tente de mettre en scène. Bien au contraire, M. Philippe a les mains très sales, ou plutôt… radioactives. En effet, lorsqu’il travaillait pour la multinationale atomique Areva, il a participé à de sombres manœuvres dans les coulisses uranifères de la Françafrique. »

Médiatiquement, le but est de faire durer le suspens, politiquement de créer l’état de grâce mais le suspens est faux et la soupe prend mal. En tout cas, c’est clair. Tout était déjà dans la boîte pour qui observe jour après jour la gouvernance mondiale.

Le nom du nouveau premier ministre a été révélé : il s’agit d’Edouard Philippe. Normal, c’est un « Young Leader » promotion 2011 (Emmanuel Macron est de la promotion 2012). Il a en commun avec le nouveau Président de la République d’appartenir au Groupe Bilderberg, ou du moins d’y avoir fait un passage remarqué l’année dernière.

Manuel Valls avait été nommé ministre de l’intérieur quatre ans après son passage au Bilderberg. Macron avait été nommé ministre de l’économie trois mois après sa venue à la réunion du club en 2014. Edouard Philippe, lui, aura dû attendre un peu plus : un an pour être précis. Rappelons qu’en 2015, Philippe de Villiers disait que François Fillon lui aurait confié :

« Le Bilderberg ? Que veux-tu? Ce sont eux qui nous gouvernent ».

Il y aura désormais un tandem de Bilderberg de choc aux manettes du gouvernement pour défendre ou sauver les intérêts puissants de ceux qui, en coulisse, tirent réellement les ficelles. Rappelons aussi que si François Fillon avait été président, c’est Henri de Castries, le Président du groupe lui-même qu’on nous promettait. Il resterait d’ailleurs à lui confier carrément le poste de Ministre de l’Economie pour que tout soit parfait.

Édouard Philippe est aussi un énarque, un politicien professionnel, un « retourneur » de veste traditionnel, un bon gestionnaire certes mais il représente comme l’a aussitôt fait remarquer Jean-Luc Mélenchon le « vieux monde », cette classe politicienne française que tous les Français semblent pourtant vouloir éconduire. Les seuls qui jubilent ce sont les journalistes en extase devant ce qui leur arrive : couvrir l’innommable.

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Possible catastrophe nucléaire d’Hanford ? Toujours pas de solution en vue

Commentaire: Prenons tout de même 30 petites secondes pour (re)prendre conscience de l’incroyable énormité de la situation : pour satisfaire nos besoins énergétiques, nous nous servons d’éléments radioactifs extrêmement dangereux, non recyclables, en quantité sans cesse plus importante, dont on ne sait que faire une fois que nous les avons utilisés ; nous finissons par les enterrer, faute de mieux, jusqu’à rendre inhabitables des zones entières dans ce monde bien évidement limité qui est le notre. Pour faire marcher, donc, grâce à la production de chaleur, des machines à vapeur qui, elles, produisent de l’électricité…

Pour mieux appréhender la malédiction nucléaire :

Nucléaire, l’énergie du désespoir
Roulette nucléaire – La vérité sur la source d’énergie la plus dangereuse sur Terre
Camp de concentration nucléaire pour tous
Arnie Gundersen : déchets nucléaires, le cadeau éternel
Lobby nucléaire mondial et déchets radioactifs

Le dépôt de déchets nucléaire de Hanford, dans l’État de Washington, est considéré comme le site le plus pollué des États-Unis. Il est formé en partie par les ruines de PUREX, une installation d’extraction de plutonium, à partir d’uranium, qui a été utilisée pour fabriquer les armes nucléaires de la Seconde guerre mondiale et pendant toute la Guerre froide. L’extraction du plutonium à partir de combustible d’uranium est un procédé chimique qui entraîne des déchets agressifs et hautement radioactifs.

Mardi, un incident s’est produit sur le site. Un trou dans la terre est apparu, au-dessus d’un ancien tunnel ferroviaire rempli de matériel radioactif. Les travailleurs comblent maintenant ce trou à l’aide de cinquante camions remplis de déchets. Les fonctionnaires affirment qu’aucune libération de produits chimiques ou radioactifs n’a eu lieu.

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Cyberattaque « WannaCrypt », NSA et propagande américaine anti-russe

Commentaire: Les gains ridicules du ransomware sont estimés à 70 000 dollars… Penser donc que gagner de l’argent était le but premier des Etats-Unis hackers, ça devrait nous secouer de rire, autant que le font les soupçons portés à l’encontre de la Corée du nord ou de la Russie, qui fait partie, pour cette dernière, des pays les plus touchés par l’attaque… Ce qui est sûr, c’est que l’on prend conscience, un peu plus, du potentiel léthal des cyberattaques à l’échelle d’un pays. Histoire d’élargir les champs d’investigation… :

D’après un ancien de la CIA, toutes les attaques terroristes aux États-Unis sont des false flags ou sont sponsorisées par le FBI
Faux drapeau pathétique : l’Armée électronique syrienne revendique des cyberattaques contre le New York Times et Twitter
Les attaques terroristes sous faux-drapeau d’Ottawa déclenchent des bombes canadiennes sur l’Iraq et la Syrie
False Flag : le gouvernement ukrainien met en ligne un enregistrement créé un jour avant le crash pour impliquer la Russie et les autodéfenses
Oslo : Quelques raisons de croire au false flag
Les attaques terroristes en Norvège sont des attaques sous faux drapeau

La cyberattaque qui a frappé quelque 200 000 ordinateurs dans le monde vendredi dernier, apparemment en utilisant des logiciels malveillants développés par l’Agence de sécurité nationale (NSA) des États-Unis, ne devrait qu’augmenter et se propager avec le début de la nouvelle semaine de travail.

L’arme cybernétique utilisée dans l’attaque, connue sous le nom de « WannaCrypt », s’est révélée être l’une des plus destructrices et des plus vastes de tous les temps. Parmi les cibles dont les systèmes informatiques ont été détournés lors de l’attaque, mentionnons le Service de santé national britannique, qui n’a pas pu accéder aux dossiers des patients, et obligé d’annuler les rendez-vous, les traitements et les chirurgies. Parmi les autres grandes entreprises, citons l’entreprise de télécommunications espagnoles Telefónica, le constructeur automobile français Renault, le service de livraison basé aux États-Unis Fedex, et le système ferroviaire fédéral allemand, Deutsche Bundesbahn. Parmi les pays les plus touchés, on peut citer la Russie, l’Ukraine et le Japon.

Le logiciel transformé en arme qui a servi dans ces attaques verrouille les fichiers dans un ordinateur infecté en les cryptant, et demande 300 dollars en bitcoins (monnaie numérique) pour les décrypter et les rendre accessibles à nouveau. De toute évidence, ce type d’attaque a le potentiel de provoquer une perturbation sociale massive, et par son attaque contre des institutions comme le NHS de la Grande-Bretagne, de coûter des vies humaines.

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