SOTT FOCUS: Macron remonte les Champs-Élysées en saluant une foule inexistante

Les Français n’ont pas semblé se presser pour saluer leur nouveau président en ce dimanche de mai. Peut-être bien que le fait d’avoir voté pour lui sans conviction et en quelque sorte « contraints et forcés » y est pour quelque chose. Voici des photos extraites de différentes vidéos.

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Pluie, french cancan, Champs-Elysées vides… : l’insolite investiture d’Emmanuel Macron

Depuis la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron jusqu’à la remontée des Champs-Elysées par ce dernier, les détails insolites ont rythmé la journée présidentielle, pour le plus grand plaisir des internautes.

C’est dans les moments les plus solennels que les petits détails insolites se remarquent le plus. Alors que la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron avait lieu ce 14 mai au palais de l’Elysée, plusieurs téléspectateurs qui regardaient la cérémonie en direct se sont amusés de ces petites choses qui contrastent avec le sérieux protocolaire de l’instant.

La météo, qui se sera acharnée pendant tout son quinquennat contre François Hollande, s’est à nouveau montrée facétieuse. Alors que le président sortant attendait l’arrivée de son successeur, la pluie tombait à grosses gouttes au-dessus du palais de l’Elysée. Brigitte Macron, arrivée sur les lieux quelques minutes avant son époux, en a d’ailleurs fait les frais.

Mais, sitôt Emmanuel Macron parvenu à l’Elysée, le ciel s’est éclairci, semblant obéir à la demande formulée par Sibeth Ndiaye, conseillère en communication du nouveau président, qui avait lancé : «C’est bon, vous pouvez arrêter la pluie !»

Après avoir définitivement quitté l’Elysée, François Hollande a pris la direction de la rue de Solférino, où se trouve le siège du Parti socialiste. A son arrivée sur place, la pluie avait repris…

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Le résultat final des « fausses élections présidentielles françaises »

Selon le site du Ministère de l’Intérieur, il y a finalement, contrairement aux chiffres qui avaient été donnés au premier tour, 47. 581. 118,00 inscrits sur les listes électorales. Ce chiffre du Ministère de l’Intérieur n’est jamais le même à chaque publication : il varie constamment et pour le second tour il a été aussi déclaré à 47.568.588,00 d’inscrits.

L’abstention s’élève à 25,44% des inscrits. Ce qui donne : 12.104.636,00 inscrits.

Les votes blancs et nuls s’élèvent à 12% des votants. Ce qui donne : 4.265.171,00 votants.

Les abstentions ajoutées aux votes blancs et nuls, donnent le chiffre de : 16.369.807,00 voix.

Les voix prises en compte dans l’élection s’élèvent donc au nombre de : 31.211.311,00.

Marine Lepen a fait 33,90% des voix exprimées. Ce qui donne : 10.580.634,00 voix exprimées. Le site du Ministère de l’Intérieur donne le chiffre de : 10.644.118,00 voix pour Marine Le Pen. Ce qui veut dire que les inscrits du point de départ ne sont pas le nombre annoncé par le Ministère de l’Intérieur.

Les voix exprimées restantes pour Emmanuel Macron s’élèvent donc au nombre de : 20.630.677,00 voix exprimées. 66,10% de 31.211.311,00 = 20.630.677,00 voix exprimées. Le site du Ministère de l’Intérieur donne le chiffre de : 20.753.798,00 voix pour Emmanuel Macron. Ce qui confirme une imprécision sur les inscrits du départ.

Le nombre de Français inscrits et ayant le droit de vote et qui n’ont pas choisi Macron pour président, s’élève donc à : 27.013.925,00 citoyens.

De nouveau, une large majorité de Français n’a pas voté Emmanuel Macron. La majorité des Français n’a pas voulu qu’il soit placé à la présidence de la République Française !

C’est une minorité de Français qui a imposé ce président à la majorité des citoyens de ce pays ! On retrouve encore logiquement la perversion du système électoral de la 5ème République et l’injustice qu’elle fait régner dans cette parodie de « démocratie »… Une minorité, comme on le voit dans cette élection, peut, en réalité, s’imposer très facilement à une majorité : en résumé, 20 millions de voix l’emportent sur 27 millions de voix !

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Plus de 1000 statuettes et 10 sarcophages découverts dans une tombe de l’ère pharaonique à Louxor

Les autorités égyptiennes ont annoncé une importante découverte après la mise au jour par des archéologues de momies, de 10 sarcophages en bois colorés et plus de 1000 statuettes funéraires dans un tombeau vieux de 3500 ans près de Louxor.

La tombe de la 18ème Dynastie, découverte dans la nécropole de Dra Abou el-Naga près de la célèbre Vallée des Rois, appartenait à un noble appelé Ouserhat qui travaillait en tant que juge de la ville, selon le ministre des Antiquités égyptiennes.

« Il y a 10 cercueils et 8 momies. Les fouilles sont en cours », a dit le chef de la mission archéologique, Mostafa Waziri.

La tombe a été rouverte pour ajouter des momies sous la 21ème dynastie, il y a environ 3000 ans, pour les protéger dans une période où le pillage des tombes était courant. « Cela a été une surprise de voir tout ce qu’il y avait à l’intérieur » de la tombe, rapporte le ministre des antiquités Khaled el-Enany, « nous avons trouvé un grand nombre d’ouchebtis (de petites figurines sculptées), plus de 1000. C’est une importante découverte ».

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« Soldat Macron, au rapport ! »

Loin de moi l’idée d’en rajouter une couche sur notre nouveau Président, la presse française et étrangère s’en chargeant déjà très largement par elles-mêmes. J’en veux pour preuve, l’hégémonie de documentaires, de reportages et d’articles sur sa vie avant, pendant et après l’élection présidentielle dans le paysage audiovisuel français, couramment désigné par son acronyme PAF. Et force est de constater que lorsque l’on croit être en overdose, « PAF ! » Nous avons droit aussi à celle de sa femme, de ces petits camarades d’école ou de promotions, de ces professeurs, etc.

Heureusement pour nous, il n’a vécu jusqu’à lors qu’une quarantaine d’années et qu’il n’a encore jamais fait ses preuves dans un quelconque mandat au niveau local, régional ou national. Sans quoi, même en passant 24 heures sur 24 devant notre poste de télévision, nous n’arriverions pas à savourer toute la grandeur de ce personnage hors du commun.

Malheureusement pour nous et sans doute un peu pour lui, dans peu de temps, nous aurons droit aussi au déballage de sa vie privée, de ses zones d’ombres, voire de ses secrets cachés à la une de tous les médias, que ces derniers fussent auparavant de vrai-faux amis ou plus vraisemblablement de vrais opportunistes. Car au nom de la sacro-sainte liberté de la presse à la française ou de cette arrogante certitude qu’ont ces incorrigibles prétentieux de devoir nous informer à tout prix, amis ou pas, il y a un business à faire tourner. Et le petit peuple vient encore de prouver qu’il est toujours avide de nouveautés…

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SOTT FOCUS: À ceux qui hier encore détestaient Comey et qui aujourd’hui s’insurgent contre son limogeage : fermez-la !

Donald Trump n’a peut-être pas « drainé le marais » de la manière dont beaucoup de gens se l’imaginaient capable : d’une façon totalement illusoire et utopiste – rappelez-vous : les promesses de campagne outrageusement simplistes, c’est juste pour récolter des votes ; la vie réelle est bien plus complexe – mais force est de constater que, dans sa bataille en cours contre les timbrés sévissant dans le marais de Washington et contre les bien plus insidieux dirigeants de l’État profond, il honore sa promesse implicite de nous faire marrer de temps à autre. Que ces tranches de rigolade soient souvent aux dépens des médias libéraux étasuniens et des types comme John McCain ne fait qu’ajouter au plaisir.

Ainsi donc, Trump a limogé le directeur du FBI, James Comey. Oh, mon Dieu ! VRAIMENT !?? PAS POSSIBLE !! C’est TERRIBLE ! Je suis TERRIFIÉ (sic, un journaliste a vraiment dit cela). Franchement, ce « scandale » n’en est un que pour les imbéciles – et il y en a un paquet au sein de l’establishment politique de Washington et des médias libéraux étasuniens.

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Macron met sur les rails une loi El Khomri taille XXL pour l’été

Le président de la République élu dimanche veut poursuivre la démolition des droits des salariés entamée sur le temps de travail au cours du quinquennat qui s’achève, en l’étendant à toute l’organisation du travail.

Emmanuel Macron sait bien qu’il n’a pas encore gagné la partie. La secrétaire d’État qui le soutient, Juliette Méadel, a beau estimer que les 66,1 % des voix qu’il a recueillies dimanche sont « un blanc-seing » pour « aller au bout de sa réforme du droit social et du Code du travail », son projet n’a pas obtenu l’adhésion des Français, en particulier du côté de cette majorité qui s’est opposée à la loi El Khomri au printemps 2016. Celui qui rentrera à l’Élysée à la fin de la semaine espère donc jouer de l’effet de surprise en passant par des ordonnances au cœur de l’été.

1. L’éclatement généralisé du Code du travail

C’est le cœur de la réforme voulue par le nouveau président de la République élu dimanche : « Donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche. » En clair, Emmanuel Macron veut pousser au bout la logique qui a guidé la loi travail, qui est celle de généraliser la dérogation à la loi et aux normes nationales, jusqu’à inverser complètement la « hiérarchie des normes » sociales, au détriment du « principe de faveur » qui voulait que des accords conclus à un niveau inférieur ne pouvaient qu’améliorer les protections accordées au niveau supérieur. « La possibilité de détruire un avantage social n’est pas une invention de la loi travail, rappelle à ce sujet Emmanuel Dockès, professeur à l’université Paris Ouest-Nanterre. Mais celle-ci l’a systématisée et généralisée » dans le domaine du temps de travail. Emmanuel Macron propose de l’étendre à toute l’organisation du travail. C’est ainsi que « les horaires effectifs », qu’Emmanuel Macron distingue de la durée légale du travail, mais aussi « les conditions de travail et les salaires » seront « négociés au plus près du terrain », de préférence au niveau de l’entreprise ou, « à défaut », de la branche. De quoi donner corps à la crainte exprimée par la CGT d’un Code du travail par entreprise. « L’idée d’une règle commune n’a pas les faveurs d’Emmanuel Macron, constate Emmanuel Dockès. Il y a effectivement un risque de disparition progressive de la règle commune. »

Le nouveau président de la République entend mener cette réforme au nom de l’emploi, en visant l’objectif d’un taux de chômage « ramené à 7 % en 2022 ». Pour Emmanuel Dockès, la « croyance » en un lien entre le chômage et le niveau de protection des salariés relève pourtant de l’« idéologie ». « L’idée selon laquelle l’accroissement de la flexibilité, c’est-à-dire l’accroissement du pouvoir des employeurs, est la source d’une meilleure compétitivité et de création d’emploi est très ancienne. Elle n’a été démontrée à aucun moment, explique le chercheur. Au contraire, des études de l’OCDE démontrent qu’il n’y a pas de corrélation entre le taux de chômage et le taux de protection. » Le professeur de droit du travail y voit un « vice de raisonnement, qui consiste à faire confiance aux grands entrepreneurs pour dire ce qui est bon pour l’emploi. Mais ce qui est bon pour le grand patronat n’est pas forcément bon pour la société entière ».

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