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Jean-Marc Borello, un pilier de l’équipe Macron au passé sulfureux

Aujourd’hui, on va revenir sur un personnage très proche de Macron, cette marionnette de la finance qu’on nous impose, notamment en bidonnant les élections. Il s’agit de Jean-Marc Borello, dont on a déjà parlé il y a quelques années dans un article sur un foyer pour jeunes difficiles, Les Tournelles, dont il était administrateur et où divers abus ont été commis par Robert Mégel, qui dirigeait l’établissement. Mais, selon plusieurs témoignages, Mégel n’était pas le seul à abuser des jeunes dans ce centre: des administrateurs et des visiteurs ont aussi été dénoncés.

Borello conseille macron, dont il a été le prof à Sciences Po, depuis 3 ans. Borello est connu aujourd’hui comme le patron d’un géant de l’économie sociale et solidaire, le groupe SOS qui compte 15.000 salariés.

Mais il dit qu’il ne veut pas être ministre, et on comprend pourquoi en regardant de plus près ses faits d’armes: le scandale serait inévitable s’il accédait à ce genre de fonction. « Je serai un visiteur du soir à l’Élysée, rien de plus », affirme-t-il donc.

Des palais de la République au tribunal

Borello serait fils d’ouvriers ou de militaire, selon les sources, puis il est devenu éducateur spécialisé en 1977, a rejoint le cabinet de Gaston Defferre [1] à Marseille en 1982, puis il est passé chef de cabinet du patron du Club med à la délégation chargée des nouvelles formations, tout en étant nommé en 1982 chargé de mission à la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT).

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